Le parcours :
Je suis arbitre depuis 5 ans, j’ai donc commencé à 13 ans juste après l’école d’arbitrage que j’avais fait au club.
J’ai été arbitre stagiaire à 13 ans et j’ai validé mon diplôme, depuis j’arbitre tous les week-end.
J’ai arbitré pendant 2 ans en départemental sur des jeunes régions jusqu’en U17, faire des jeunes m’a toujours plu.
J’ai été pendant 1 an dans le groupe des espoirs de l’arbitrage mais j’ai arrêté pour les études et le comité m’a proposé de monter en championnat régional.
J’ai fait le camp Aymeric Janneau en tant qu’arbitre ou j’ai validé mon diplôme d’arbitre région et depuis 3 ans c’est donc sur des seniors régions que j’évolue (RF2, RM3).

Et comment cela se passe?
J’ai toujours une petite part de stress avant chaque match, mais une fois partie je suis bien dans mon truc. Ça me plaît, donc je le fais assez facilement. Je pense que ce qui reste le plus dur c’est de m’affirmer dès le début dans les matchs d’hommes car je suis jeune et une fille. Mais après quelques coups de sifflet ma place est faite et les matchs se déroulent plutôt bien. Je suis principalement arbitre 1 sur les matchs, que je sois avec des jeunes comme moi ou des personnes plus âgées. Je pense que je suis constamment en formation sur les matchs et le fait d’arbitrer avec des personnes plus expérimentées me plaît beaucoup.
Pour aller aux arbitrages, j’ai été accompagnée pendant 4 ans par mes parents mais cette saison j’ai le permis et je me débrouille seule.
 
Et au sein du club?
Je continue à jouer en plus de l’arbitrage, pour moi c’est ma priorité. Jouer en seniors me permet d’arbitrer le samedi soir, les 2 se combinent plutôt bien.
Cette année je fais, pour la 2eme saison, l’école d’arbitrage avec Denis. Cette année les gars (Ranjit et Nathan) nous on rejoint ce qui va permettre d’échanger sur nos parcours, tous différents, et d’enrichir nos coups de sifflets en fonction des points forts de chacun.
On espère que les U13 s’y plairont et que certains auront envie de poursuivre dans l’arbitrage.
 
Voilà l’histoire de mon arbitrage.
Célia Lebrun